Solitudes à la chaîne

« J’ai au plus 1 min par voiture. » Christian connaît à la seconde près le temps imparti pour les retouches de peinture. Il travaille à la chaîne depuis près de trente ans dans l’industrie automobile. Au milieu du siècle, le sociologue Georges Friedmann, d’abord enthousiaste pour ce mode de production, a revu sa conception quand il a perçu une certaine aliénation qui en découlait. Cet isolement, tant physique qu’intellectuel, a aussi été vécu par la philosophe Simone Weil, qui s’est imposée de travailler un an sur une chaîne de montage en 1934.

Par Fabien Trécourt pour Philosophie magazine n° 34

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