Comment j’ai cessé d’être « deleuzien »

CHRONIQUE – Gilles Deleuze est né il y a cent ans, mort il y a trente ans. Quand j’étais étudiant, lire ce philosophe, c’était être du côté des « cool » de la fac, ceux qui citaient Nietzsche et Foucault en écoutant du nu metal pour discuter du dernier film de Lynch. Nous parlions de « lignes de fuite », de « rhizomes », et répétions que la philosophie était « l’art de créer des concepts », comme si c’était subversif. Avec le temps, pourtant, les doutes se sont accumulés.

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Photo : à 20 ans lisant L’Anti-Œdipe, de Deleuze et Guattari, dans ma chambre d’étudiant