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Les réseaux sociaux, du monde animal à Facebook

Réelles ou virtuelles, nos relations sociales ne sont pas si différentes de celles des grands singes. Un coup d’œil sur les habitudes de nos cousins primitifs permet de mieux comprendre ce que nous appelons « un ami ».

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Réalisé en partenariat avec la revue scientifique anglaise New Scientist, ce dossier est paru dans le premier numéro des cahiers du Monde des sciences (sept – oct – nov 2013). Pour le commander en ligne, cliquez ici.

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Un lancer de géant pour l’humanité

Vintage base ball - ©mtstradling sur Flickr

Vintage base ball – ©mtstradling sur Flickr

Qu’est-ce qui distingue l’homme des grands singes ? Le base-ball ! Tandis qu’un bon lanceur peut atteindre une vitesse de 160 km/h, nos cousins primates sont incapables de dépasser les 30 km/h – ils font moins bien qu’un enfant de 12 ans ! – bien qu’ils soient plus forts et athlétiques sur tous les autres plans.
La raison est morphologique : nous n’avons pas les mêmes épaules. L’homme peut armer son lancer en orientant son corps vers l’extérieur, tandis que les grands singes restent face à leur cible et n’emmagasinent
aucune puissance.

Selon l’anthropologue Neil Roach, qui vient d’étudier les postures d’une vingtaine d’athlètes pour l’université de Washington, cette différence serait apparue il y a deux millions d’années et se révèle loin d’être anodine.
C’est peut-être grâce à cela que les premiers hommes bipèdes – Homo erectus – ont survécu dans la savane africaine. À l’époque, ils n’ont pas encore inventé les outils ni la lance. Le fait de pouvoir jeter des cailloux avec force et précision les aurait aidés à tuer des prédateurs voire du gros gibier en toute sécurité. « Cela a probablement joué un rôle déterminant dans l’apparition de la chasse », renchérit N. Roach.

De fait, Homo erectus serait l’un des premiers hominidés 
à avoir mangé de la viande, tandis que son prédécesseur – l’australopithèque – se contentait essentiellement de plantes et d’herbes. Or le fait de consommer des protéines animales a eu un impact fondamental sur le développement du cerveau et de l’intelligence. Lire la suite

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